Ministère des affaires étrangères de la Russie est prêt au durcissement des règles de visa pour les Canadiens

Ministère des affaires étrangères de la Russie est prêt au durcissement des règles de visa pour les Canadiens

Le Ministère des affaires étrangères de la Russie est prêt à répondre à l'introduction des nouvelles règles de la délivrance des visas canadiens pour les citoyens russes, a déclaré le représentant officiel du ministère Andreï Nesterenko.

« Ce serait le pas à l'écart au refroidissement dans les rapports, cependant Moscou juge qu'il est nécessaire de prendre les mesures pour que les citoyens russes ne soient pas forcés d'éprouver les difficultés bureaucratiques supplémentaires à l’obtention du visa canadien », ITAR-TASS cite Nesterenko.

En particulier le mécontentement est provoqué par les nouveaux points du questionnaire pour les citoyens voyageant à court terme au Canada, qui contient la multitude de questions confidentielles sur le passé du pétitionnaire.

En particulier, à la question sur le service militaire il faut indiquer non seulement le fait lui-même, mais aussi la période de service, le rang, le nom du chef de troupe, l'arme et les obligations pendant le service.

Le représentant de Ministère des affaires étrangères de la Russie a noté que dans tel cas le pétitionnaire doit posséder les connaissances étendues au sujet des organisations, dans lesquelles il travaillait. En plus, il faut noter que la présentation de telle information peut relever de l'article du Code Pénal de la Russie sur la divulgation du secret d'État.

« Le questionnaire canadien modifié déborde du cadre des critères existants … Elle dissone avec la dynamique positive des relations russes-canadiennes et complique la réception des visas pour les Russes », a déclaré Andreï Nesterenko.

Comment on va résoudre la dissonance dans les règles de la délivrance des visas pour les citoyens canadiens et russes cela sera décidé au cours des consultations futures réciproques avec les diplomates Canadiens. Ce n'est pas exclu qu’on accepte les contre-mesures pour le Canada, qui aggraveront probablement la situation mais par contre n'admettront pas l'atteinte aux droits de deux parties.

mardi 2 novembre 2010